Présentation de la commune

Photo :Eric MEYLAN

Données techniques

Population

1362 (Etat au 21.12.2019)

Sobriquet

Les Vaulis

Autorités politiques

Municipalité (5) / Conseil communal (45)

Taux d'imposition 2019

75 centimes par franc de l'Etat

Qualité de l'eau consommable

pH : 7.2 dureté : °F 32.1 (Etat au 13.07.201

Coordonnées

District de Nyon / Canton de Vaud

Coordonnées géographiques

507.600 / 148.060

Altitude

815 m au centre du village. De 620 m à 1380 m

Superficie

320 ha

Dureté de l'eau

°F 32.1 (Etat au 13.07.2016)

Présentation

Village situé au nord-est du district de Nyon, Le Vaud a comme voisines les communes de Bassins, Marchissy, Burtigny et Begnins. Perché à flan de coteau au pied du Jura de 620 à 1450 mètres d’altitude, avec une magnifique vue sur le lac Léman et la chaîne des Alpes.

Le Vaud, appelé dans les années 1300 “Au Vaud”, puis “Du Vaud”, tire vraisemblablement son nom de “Wald” qui signifie forêt. Avant cette date, l’ancien village s’appelait “Volotar”. La commune a une particularité territorial : elle n’a qu’une superficie de 320 Hectares pour son territoire politique, elle en possède plus de 600 sur les communes de Marchissy et Le Chenit (Vallée de Joux); ceux-ci comprennent cinq alpages loués à des agriculteurs du village, ainsi que de la forêt.

Autre particularité, le parc animalier “La Garenne”, dont la destinée a été reprise en main en 1998 par une fondation pour poursuivre les trente-cinq ans d’engagement de son fondateur Erwin Meier au service de la faune indigène.

Démographie

Notre commune a connu des changements très importants ces trente dernières années. D’une population de 160 habitants en 1970, elle passe aujourd’hui à plus de 1200 âmes. Agricole au départ, elle s’est peu à peu transformée en lieu de résidence pour une population recherchant le calme et le bien être.

Alors même que la population a quadruplé au cours des 25 dernières années, l’intégration sociale des nouveaux habitants est réussie et ce sont plus de quinze sociétés locales et groupements qui réunissent les “Vaulis” dans des activités de loisirs sportives, culturelles ou sociales. L’éclatement des zones à bâtir sur le plan purement urbanistique, qui pourrait être considéré comme erreur, a sans doute favorisé le maintien du centre de village et de ses commerces comme lieu de rencontres des habitants de souches et des nouveaux arrivants géographiquement disséminés sur notre territoire.

Armoiries

Elles sont composées de deux clés, qui sont celles de l’abbaye cistercienne de Bonmont; c’est en effet à elle qu’appartenait la seigneurie, les dîmes et la juridiction de Le Vaud. Outre ces deux clés, les armoiries reproduisent également une bêche symbolisant les travaux de la terre.

Patrimoine - Les alpages communaux

La Commune de Le Vaud est propriétaire de plusieurs alpages, avec pour chacun d’eux une bâtisse, un chalet. Ils sont les témoins d’un passé riche en histoire, des joyaux de notre héritage culturel.

La Pouilleuse (alt. 1'011m)

Port autorisé : 19,5 Pâquiers Normaux*

Propriété de la Commune de Le Vaud, sise sur le territoire de la Commune de Marchissy

La Commune de Le Vaud en fit l’acquisition en 1792, en l’achetant aux frères Rigot de Begnins, seigneurs de Martheray jusqu’en 1840. En son temps, la Pouilleuse s’appelait la Montagne des Côtes, ceci jusqu’au début des années 1900. Son nom actuel provient d’un ancien petit chalet qui n’existe plus aujourd’hui et qui se trouvait à proximité du chemin allant à cet alpage.

C’est ce que l’on peut appeler “la migration des noms”, un nom des alentours prend la place du nom d’origine. Parfois, les noms restent, mais les lieux changent, les marais sont asséchés, les vallons comblés, les chaufourniers et les charbonniers ont disparu depuis belle lurette. Ou encore, les anciens propriétaires ont laissé leurs noms ou prénoms sans rapport avec le lieu. Enfin, certains noms ont complètement disparu, comme par exemple le Reposoir, endroit plat où l’on s’arrêtait avec le troupeau lors de la montée à l’alpage.

La Pouilleuse s’est amodiée quelques années, puis, vers 1840, elle fut divisée en une quinzaine de parcelles de foin, misées chaque saison au plus offrant, à faucher jusqu’au 1er août au plus tard afin de laisser le pâturage au bétail en automne.

De 1913 à 1990, le syndicat d’alpage du village y conduisit le jeune bétail. Par la suite, des vaches laitières et génisses y retournèrent. Le petit prè de Velard (ou Vilard), qui se trouve juste en-dessus, fait partie de la Pouilleuse. Ce pré a toujours appartenu à la commune. Il a été mis en gage lors de l’achat des Chenevières. Une petite source, 5 à 7 litres/minute, alimente un bassin d’abreuvage. Un étang y est aménagé en 1999.

Les tavillons du chalet (appelés aussi ancelles) furent enlevés en 1932, de même les chevrons furent changés. Parfois, les tôles étaient posées directement sur les tavillons. Le toit fut refait entièrement en 2007.

Avec l’achat de la Pouilleuse, la Commune abandonne en 1808, l’exploitation de la petite montagne du Jubilé. Celle-ci, située dans les basses forêts de Le Vaud, est actuellement complètement reboisée.

Particularité : la Pouilleuse est une petite montagne printanière plate et facile d’accès.

* Un Pâquiers Normaux correspond à la pâture d’une vache pendant 100 jours.

Les Chenevières (Alt. 1'220 m)

Port autorisé : 21,9 Pâquiers Normaux

Propriété de la Commune de Le Vaud, sise sur le territoire de Marchissy

Les Chenevières étaient des parcelles réservées à la culture du chanvre, plante textile très commune autrefois.

En 1706, la Commune acheta les Chenevières, avec les prés et la fontaine des Convers, à la Commune de Bassins qui en avait fait l’acquisition en 1701 de M. Jean Roch Mondet, Châtelain de La Rippe. Les monastères avaient pour habitude de confier l’exploitation des domaines ruraux aux frères convers et aux habitants de la région. Aux Chenevières, plusieurs parcelles étaient aux mains de propriétaires différents comme par exemple François et Claude Christinet, qui, en 1634, firent l’acquisition d’un morceau de Praz sur cet alpage.

En 1773, un bornage entre les Fornets, propriété de Mme de Wattenville, et les Chenevières fut entrepris. L’acte est signé par le gouverneur du Vaud, M. Guillaume Pécoud. En 1774, le chalet fut réparé, 20’000 tavillons furent posés. En 1807, la charpente est refaite à neuf.

Depuis le début du 18ème siècle, des murs en pierres sèches délimitent les propriétés. L’amodiataire des Chenevières doit faire 5 toises de mur chaque année. Celui du bas a été construit en 1865 par Georges Dumont, muretier à Arzier. Aujourd’hui, les Chenevières et la Pouilleuse s’amodient ensemble.

Jusqu’en 1890, pour toutes les montagnes, la durée d’amodiation (ou location) était de 6 ans, avec la possibilité de résiliation réciproque au bout de 3 ans. Par la suite, la durée a été baissée à 4 ans sans résiliation, ceci jusqu’en 1992. Depuis, la location est à nouveau passée à 6 ans, mais sans résiliation.

L’eau pour le chalet et le pâturage provient d’une source.

Particularité : la montagne des Chenevières offre un point de vue magnifique sur le Léman.

La Perroude (Alt. 1'385 m)

Port autorisé : 21,2 Pâquiers Normaux

Propriété de la Commune de Le Vaud, sise sur le territoire de Marchissy

Le nom “La Perroude” signifie des sols où la roche affleure.

Depuis la fondation du couvent de Bonmont en 1123, les moines défrichèrent les forêts du Jura pour aménager des alpages et des zones de pâture. Ils abergèrent ensuite ces alpages aux Communes du Pied du Jura, soit une sorte de location-vente. Si l’abergataire abandonnait sa propriété, celle-ci revenait de droit au vendeur. Avec le temps, les communautés et les particuliers rechignèrent à payer les redevances, c’était l’effet d’un droit de jouissance prolongé. C’est probablement ce qui est arrivé dans la région de la Perroude. En 1494, Bonmont ne pouvant plus se faire respecter, remit une partie de ses biens au comte de Gruyère, François II.

Dans certaines parties de montagnes et de forêts, il était fréquent que celui qui pouvait exploiter le bois ne pouvait pas faire pâturer et inversement. De même que la propriété pouvait appartenir à une tierce personne. Au début du 16ème siècle, la situation était devenue tellement confuse que les bernois, en 1550, s’efforcèrent de l’améliorer afin de diminuer le nombre de procès.

En 1745, la Perroude et la Riondaz (qui appartenait à la famille de Mestral d’Aruffens de Pampigny) furent délimitées par des bornes. La Perroude, jusqu’alors indivisée entre Marchissy et Le Vaud, fut partagée en 1773. En 1801, l’amodiataire Louis Champion demanda un rabais de location; les ours l’obligeant de garder son bétail à l’écurie une grande partie du temps.

En 1808, le chalet fut agrandi à une hauteur de neufs pieds de France.

En 1819, un mur sec entre les deux Perroudes fut construit.

De 1913 à 1990, la Perroude s’amodiait avec la Pouilleuse pour le jeune bétail. Actuellement, il y a des vaches allaitantes.

Le 27 février 1990, l’ouragan Vivian arracha la toiture du chalet.

Deux citernes récupéraient l’eau du toit. Jusqu’en 1900, les citernes étaient en bois, similaires à de grands tonneaux. Pour compléter l’approvisionnement en eau, un étang fut réalisé en 2001.

Depuis 2007, les chalets de la Pouilleuse, des Chenevières et de la Perroude se trouvent sur le district de Nyon; l’ancien district d’Aubonne ayant été absorbé par les districs voisins.

Particularité : on y trouve le Mont-Ceni, 1’421 mètres d’altitude. C’est l’endroit le plus élevé de la commune.

Le Pré-aux-Veaux (Alt. 1'346 m)

Port autorisé : 93,4 Pâquiers Normaux

Propriété de la Commune de Le Vaud, sise sur le territoire de la Commune du Chenit, dans la Combe des Amburnex.

Praz es Ves – le nom atteste de la fonction première du pâturage, qui était réservé aux veaux. Les vaches laitières ne devaient pas être tétées, il fallait donc séparer les mères de leurs petits.

Là aussi, le nom a partiellement migré. D’un parc réservé aux veaux, il désigne aujourd’hui l’ensemble d’un pâturage plus grand.

En 1307, le couvent de St-Claude donna ses alpages des Amburnex à Bonmont.

En 1542, la combe des Amburnex fut partagée entre sept communes et 5 nobles. Dès lors, on l’appellera “La montagne des sept communes” (Le Vaud, Gingins, Marchissy, Longirod, Gimel, La Cézille et Chéserex).

En 1634, Le Vaud et Gingins se partagèrent Le Praz es Vez (Le Pré-aux-Veaux) indivis entre les deux communes. Les deux signataires étaient Michel Bally, gouverneur de Gingins et Louy Peccoud, gourverneur du Vaud. A l’époque, les limites de propriété étaient assez floues, on privilégiait donc l’indivision. Il arrivait que les bornes de délimitation fussent plantées en présence de tous les propriétaires ou délégation des communes. Ceci toujours en présence d’un gamin du village, à qui on tirait les oreilles en fin de cérémonie afin qu’il se souvienne de l’endroit précis.

En 1637, on planta des bornes pour séparer la communauté de Bassins de celle des Amburnex.

Mais la gestion de ces alpages aux mains de si nombreux propriétaires s’avéra trop difficile. En 1650, chacun repris possession de sa part, certains rachetant la part ou la fraction de part des autres.

Le chalet qui avait brûlé fut rebâti en 1741. Cependant, des réparations furent à nouveau nécessaires en 1770 en raison d’un délabrement rapide.

La location des alpages se payait en partie en fromage et en beurre, ceci à raison d’un fromage et 16 kg de beurre par habitant bourgeois du village. C’est ce qu’on appelait les “répartitions” (abolies en 1929). En 1774, le droit de bochérage (couper du bois) de la commune du Chenit fut délimité. Cette année-là, l’amodiateur Louis Badel, demanda un rabais sur la location pour cause de sécheresse, neige, grêle, gel, pluie et sangliers, omettant cependant les ours, les loups et les taupes. Il est important de rappeler qu’au 18ème sièclre, plus de 440 loups furent tués dans le district de la Vallée.

Au milieu du 19ème siècle, plusieurs préfets allaient jusqu’à affirmer que les ours que tués dans le Jura n’avaient de féroce que le nom, puisqu’ils étaient presque tous frugivores et d’un caractère tellement timide qu’ils préféraient fuir et se cacher plutôt que de nuire à l’homme et aux autres animaux,

Au Pré-aux-Veaux et aux Trois-Chalets, la fabrication du gruyère s’est arrêtée au début des années 1970.

Particularités : trou de Cossonay – dénivellation 16 mètres, développement 50 mètres.

En 2005, le chalet d’alpage du Pré-Aux-Veaux fut transformé en buvette d’alpage. Celle-ci est tenue par la famille Duclos de Le Vaud. www.le-pre-aux-veaux.ch.

 

Les Trois-Chalets (Alt. 1'328 m)

Port autorisé : 83 Pâquiers Normaux

Propriété de la Commune de Le Vaud, sise sur le territoire de la Commune du Chenit dans la Combe des Amburnex

L’origine du nom remonte peut-être à l’époque quand les Trois-Chalets formaient un seul alpage avec les pâturages voisins. A l’époque de la révolution, Berne abandonna cette montagne. Le Vaud et Le Chenit en revendiquèrent chacun la propriété et un long et coûteux procès mis finalement fin à cette dispute. Le Chenit, à qui la montagne était échue, se trouva dans l’obligation de la vendre en 1836 à un citoyen français, M. Reverchon, propriétaire des forges de Vallorbe. Il fallait en effet couvrir les coûts plutôt élevés du procès.

Le 27 août 1847, la Commune acheta les Trois-Chalets en mise publique pour le prix de CHF 25’000.–. La promesse de vente était valable jusqu’au 10 octobre et l’autorisation du Conseil d’Etat n’arriva que le 12 octobre. M. Reverchon, pensant que la commune du Vaud n’avait pas l’intention de renouveller la promesse de vente, vendit les Trois-Chalets au Sieur Isaac Louis Burnier, ex juge du district de Bière. Suite à cela, une délégation de la commune du Vaud fut dépêchée chez MM. Reverchon et Burnier et, moyennant une surenchère de CHF 3’000, la commune put finalement acquérir les Trois-Chalets pour la somme de CHF 28’000.-. La transaction fut signée à l’hôtel de la Truite au Pont le 5 janvier 1848.

En 1670 furent délimitées les montagnes des sept communes appelées Les Amburnex. Une borne est toujours visible aujourd’hui qui délimite les Amburnex des Trois-Chalets. En 1861 fut construit le pré à foin.

Un incendie ravagea le chalet le 1er octobre 1919 et le conseil admit à l’unanimité la reconstruction avec un agrandissement en 1920.

La baume ouest des Trois-Chalets n° 1 a une dénivellation de 13 mètres et une profondeur de 28 mètres. Des os d’ours bruns ont été découverts au fond du gouffre.

Entre 2004 et 2006, avec l’aide du Parc Jurassien, la Commune a fait de gros investissements aux Pré-aux-Veaux et Trois-Chalets pour l’approvisionnement en eau, ainsi que pour l’entretien des chalets.

Particularités : une station météorologique y est installée. En effet, celle-ci a été inaugurée par la Commune de Le Vaud en 2011. La combe des Amburnex forme une cuvette fermée où la couche d’air de quelques dizaines de mètres d’épaisseur, non brassée par les vents, se refroidit au contact du sol et perd de la chaleur par rayonnement thermique vers le ciel de la nuit. On y enregistre des températures parmi les plus froides de Suisse.

Infrastructures & Economie

Le Vaud bénéficie d’une bonne infrastructure dans les équipements. La quasi-totalité des bâtiments sont déjà raccordés en système séparatif. Actuellement, l’approvisionnement en eau potable est assuré par nos propres captages, ainsi que par la connexion de notre réseau avec celui de la commune de Bassins, ce qui nous donne une plus grande souplesse de distribution en période d’étiage. 

La forte croissance de la population nécessite toutefois une mise à niveau des équipements qui chargent notre plan d’investissement au-delà de la marge d’autofinancement actuelle. La commune a réalisé, en 1994, un magnifique centre scolaire et communal d’un volume d’environ 10’000 m3. Le bâtiment comprend des classes d’écoles, salle de logo, salle des maîtres, salle polyvalente avec scène et locaux engins, cuisine agencée pour 200 couverts, vestiaires et douches. Dans les combles, nous disposons d’une superbe salle de conférence ou d’exposition avec coin kitchenette et bar, conçue avec des voûtes en lamellé-collé.

Cette réalisation a motivé les habitants du village, et, si le complexe est occupé la journée par les écoles, tous les soirs les sociétés locales en font usage, tant par le volley-ball, le uni-hockey, le basket, le tennis, la gymnastique, ainsi que l’aérobic. Les enfants sont scolarisés dans le cadre de l’établissement scolaire de Begnins, qui regroupe 10 communes de la région. Le Vaud dispose de 6 classes pouvant aller du cycle initial jusqu’au 4ème cycle primaire.

En 2001, l’auberge communale “La Charrue” a été entièrement rénovée. Son inauguration a eu lieu le 19 octobre 2001.
En 2004, fut achevée la construction du nouveau bâtiment communal “Christinet”, comprenant les bureaux de la poste ainsi que des locaux communaux. Son inauguration a eu lieu le 6 juin 2004. Chacun peut admirer le magnifique cadran solaire ainsi que la plaque commémorative déposés sur la façade côté village. C’est grâce à la générosité de Monsieur et Madame Georges et Odette Christinet que ce bâtiment a pu être réalisé.
Pour les années à venir, sont planifiés la fin de mise en séparatif des collecteurs, la réfection complète de la route en traversée de la localité, un chemin piétonnier le long de la route des montagnes, etc. 

Depuis quelques années, de petites et moyennes entreprises s’implantent dans notre commune qui compte actuellement un peu plus de 80 places de travail. L’essentiel de la population active se déplace cependant en direction de Gland, Nyon (à ~15 km) et surtout Genève (à ~35 km) pour ses activités professionnelles.

Pendant de nombreuses années, les forêts ont été une source de revenus pour les communes du pied du Jura. Avec l’effondrement du prix du bois, il n’était plus possible d’en couper sans faire de déficit. Nous avons changé notre manière d’exploiter les 3000 m3 de coupe annuelle. Nous vendons par appel d’offres le bois cubé, le travail est effectué de la coupe à la vente par une seule et même entreprise. Cette manière de procéder a l’avantage de mettre les entrepreneurs forestiers de la région en concurrence, et nous permet un meilleur rendement de nos forêts.